Loire

A St Etienne, c’est la valse des expulsions des immeubles occupés par les familles roms (immeubles squattés ou réquisitionnés par le réseau de solidarité parmi les nombreux bâtiments vides de la ville).

Le 19 mai expulsion de l’immeuble de la rue Preynat (60 personnes dont 22 enfants).Le lendemain expulsion du 33 bd de la Palle où les familles avaient trouvé refuge. Le 26 mai expulsion de l’immeuble de la rue Desjoyaux (70 personnes avec là aussi de nombreux enfants). Le 8 juin expulsion des familles de Méons un immeuble vide réquisitionné par le réseau (30 personnes avec 7 enfants à la rue). Ces expulsions sont exécutées par la préfecture avec le plein accord ou à la demande de la mairie de St Etienne : le 33 bd de la palle est propriété de l’OPAC de la ville, l’immeuble de Méons appartient à la ville. La conséquence est désastreuse : constitution d’un bidonville.

JPEG JPEG JPEGIl y a fort à craindre que cette vague se poursuive. Le directeur de cabinet du maire a confirmé le jour de l’expulsion de Méons que la ville ne voulait plus d’immeubles squattés.


 
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